Ce qui coinçait.
Avant
- 25 % de commission, plus un abonnement annuel
- Exclusivité longue durée, semaines d'été imposées
- Remises appliquées d'office sur le tarif
- Aucun contact direct avec le voyageur
- Les données du bien partagées à tout un groupe
Ce qu'il fallait obtenir
- Une page qui vend le bien à sa vraie valeur
- Un prix juste, calculé seul, saison par saison
- Une demande de réservation qui arrive par mail
- Une propriétaire qui change ses prix sans nous
- Des voyageurs étrangers servis dans leur langue
Six modules, une seule page.
Chaque bloc ci-dessous est en ligne. Ouvrez le site et vérifiez.
Une page qui donne envie avant de donner un prix
Photo d'ouverture plein écran, bandeau de points forts, description rédigée, galeries du logement et de la résidence, atouts, distances. Le registre est celui de la clientèle visée — ici Cannes, donc un français soutenu, pas un ton de plateforme.
Les photos fournies avaient été prises de nuit : elles ont été retouchées une par une, balance des blancs et courbe de tons, avec conservation des originaux.

Le prix de chaque nuit, affiché sur le calendrier
Vingt-quatre mois de calendrier. Le voyageur voit le tarif de chaque nuit avant même de choisir. Les nuits déjà prises sont barrées et impossibles à sélectionner. Les événements cannois — Festival, MIPIM, Cannes Lions, MIPCOM — sont surlignés et tarifés à part.
Il clique arrivée puis départ : le devis s'écrit. Sous-total, remise séjour long, ménage, taxe de séjour, total, acompte et solde. Rien n'est caché, rien n'est à demander.

Neuf saisons, quatre événements, trois paliers de remise
Le moteur applique la période la plus précise en premier : le pic du 15 août l'emporte sur la très haute saison, qui l'emporte sur la haute saison. Un événement écrase la saison. Les remises séjour long se cumulent par paliers.
La taxe de séjour suit le barème réel de la commune — proportionnel tant que le bien n'est pas classé. Se tromper de mode, c'est de l'argent qui sort de la poche du propriétaire à chaque nuit louée.

Elle pilote seule, depuis son téléphone
Une console protégée par code : textes, photos, prix par saison, événements, frais, dates bloquées, vidéo. Les photos sont redimensionnées dans le navigateur avant l'envoi — pas de manipulation de fichiers, pas d'outil à installer.
Elle bloque une semaine, elle change un tarif, c'est en ligne dans la seconde. Sans nous appeler, et sans frais.

Français, anglais, italien — les prix saisis une seule fois
La bascule est instantanée, sans rechargement. Un visiteur italien arrive directement en italien. Les dates, les mois et la devise suivent la langue.
Le point qui compte pour la suite : le français est la source, les autres langues sont des calques. La propriétaire modifie un tarif ou une date bloquée, les trois versions suivent toutes seules. Aucune double saisie, donc aucune divergence possible.

Mentions, RGPD, conditions de location — dans les trois langues
Mentions légales, protection des données, conditions de location, crédits photographiques et transparence sur l'intelligence artificielle (règlement européen, article 50). Traduites, avec la mention que la version française prévaut.
La carte est un fond OpenStreetMap : pas de bandeau de consentement imposé à toute la page, contrairement à une carte Google.

Ce qui fait qu'un site tient.
Un site qui encaisse des réservations n'a pas le droit à l'à-peu-près. Voilà ce qui a été verrouillé avant la livraison.
Les montants sont testés au centime
Quatre séjours types sont recalculés à la main puis comparés à l'affichage, à chaque mise en ligne. Un écart d'un centime fait échouer la livraison.
Six tailles d'écran, à chaque fois
375, 360, 390, 820, 1280 et 1600 px, en vrai navigateur : aucun débordement, action principale atteignable sans scroller, cibles tactiles à 44 px.
L'argent est verrouillé par défaut
Le paiement par carte renvoie une erreur tant que deux variables n'ont pas été posées volontairement. Aucun encaissement ne peut arriver par accident.
Le calcul est isolé du reste
Le moteur tarifaire ne touche ni à l'affichage ni au réseau. Mêmes entrées, mêmes sorties, toujours — donc vérifiable et réutilisable ailleurs.
Aucune photo inventée
Pas de visuel de synthèse présenté comme réel. Les photos sont celles du bien, retouchées, originaux conservés. Une photo trompeuse engage le loueur.
Vérifié en ligne, pas en local
Tous les contrôles sont rejoués sur l'adresse publique après déploiement. « Ça marche chez moi » n'a jamais mis un site en production.
Ce qu'il y a dedans.


Ce que coûte un site comme celui-ci.
Un site vitrine simple part de 490 € HT. Celui-ci n'en est pas un : il calcule, il stocke, il envoie des mails, il se pilote et il parle trois langues. Il relève du niveau 03.
- Conception, rédaction et design sur-mesure
- Calendrier de disponibilités + moteur de prix
- Devis automatique et demande de réservation
- Espace client protégé, utilisable au téléphone
- Pages légales complètes et conformes
- Retouche et optimisation de vos photos
- Domaine, certificat, mise en ligne, bancs d'essai
Ce qui fait varier le prix
En plus : chaque langue supplémentaire, le paiement en ligne par carte, une vidéo de présentation, la connexion à un calendrier existant (Airbnb, Booking), plusieurs biens sur le même site.
En moins : une seule langue, pas d'espace client, un calendrier sans tarification dynamique — on redescend alors vers le niveau 02.
Et après
Le site vous appartient. Aucun abonnement obligatoire, aucune commission sur vos réservations. L'hébergement est gratuit tant que le trafic reste normal.
Prix indicatif hors taxes, arrêté après cadrage. Un devis précis est établi avant toute commande.
Vous louez un bien ?
Dites-nous ce que vous louez, où, et ce que votre plateforme actuelle vous prend. On vous répond avec un chiffrage précis.